Biographie de Bernard Depoorter

C’est à l’âge de sept ans que Bernard Depoorter découvre sa vocation en trouvant au grenier une malle remplie de fleurs en soie et de vêtements de ses ancêtres, scellant ainsi son destin artistique. Né au cœur de la Belgique le 23 novembre 1981, ce wavrien incarne aujourd’hui la créativité à travers diverses disciplines : à la fois parurier floral, créateur de haute couture, photographe, peintre, décorateur et artiste-jardinier, comme il se décrit, Bernard Depoorter crée un véritable art de vivre. Sa vision artistique s’inscrit dans une démarche wagnérienne de l’art floral et végétal, cherchant à sublimer le présent à travers le raffinement du détail et l’harmonie esthétique. Chacune de ses créations est une expression de son être profond, une exploration de sa vision du monde et une invitation à s’immerger dans un univers de couleurs, de formes et de parfums.

Bernard Depoorter incarne l’héritage de ses quatre grands-parents. Son grand-père paternel, Désiré, lui a transmis l’art de la proportion des détails dans l’architecture ; sa grand-mère paternelle, Marie, lui a enseigné à observer les fleurs et les couleurs dans le jardin ; son grand-père maternel, Jean, l’a éduqué dans la littérature, la poésie et la peinture ; enfin, sa grand-mère maternelle, Jacqueline, lui a transmis l’art de la table, la décoration intérieure et la mode. Elle s’habillait couture chez Balenciaga et Cardin, dans la continuité de sa propre mère qui s’habillait chez Callot Sœurs et Poiret à Paris. Ce passé a exercé une grande influence dans la vocation de Bernard pour les arts décoratif et contemporain, et la haute couture.

Grand amateur d’histoire, il puise son inspiration dans le passé, nourrissant son imagination par sa collections de livres anciens, de plantes et de costumes d’époque. L’art du thé occupe également une place précieuse dans son quotidien. Il puise dans un large éventail des sources d’inspiration, allant des grands maîtres de la peinture comme Monet, Fortuny et Soulages à l’architecture de Victor Horta. La Maison Depoorter est représentée par de nombreux codes, entre autres le gardénia, la rose anglaise, la fougère, le paon, le chiffre 7, le violet, le bleu de Prusse et le miroir sorcière.

Sa quête artistique dépasse la simple création : elle est un mode de vie, une célébration du savoir-faire et de la beauté sous toutes ses formes. Chaque œuvre, chaque projet qu’il entreprend est une invitation à voir le monde avec plus de beauté. Bernard Depoorter est l’incarnation même de l’artiste total, dont l’univers, à la croisée de l’art et du patrimoine, continue d’inspirer et de faire rêver.

Ligne du temps

1727

Lancement de la première Maison de Parurerie florale de notre collection d’outils : la Maison parisienne Roux-Montagnat, fournisseur de Madame de Pompadour, de la Reine Marie-Antoinette et de l’Impératrice Joséphine. Elle fait partie des 11 maisons historiques qui représentent notre patrimoine.

1825-1902

Les 11 Maisons parisiennes représentées dans la collection de notre Manufacture ont été fondées durant le 19ème siècle : Louis Sebillon, Vallerand, Vunderlisch, Ets-Daniel, André Legrand & Cie, Jules Boudy, Les Demoiselles Tissot, Léon Lhomer, au Lys de Pâques,  Noémie Fromentin, Rubée et Judith Barbier représentent la mémoire parisienne de la parurerie florale pour la haute couture, de Worth à Dior.

1881

Création de l’imprimerie-papeterie Charlier-Niset par les bisaïeules de Bernard dans la maison de famille au cœur de Wavre : un ancien hôtel particulier, « La Maison du Cygne de 1777 », transmise de génération en génération du côté d’Anne, sa maman. Cette maison influença énormément les codes de la maison Depoorter.

1900- 1960

L’arrière-grand-mère, Léonie, et la grand-mère de Bernard, Jacqueline, dames très élégantes, s’habillent couture avant la guerre 1940-1945.

Léonie portait entre 1900 et 1930 les créations des Maîtres de la couture Paul Poiret, Callot-Sœurs et Lucien Lelong et Lanvin. Jacqueline, quant à elle, portait entre 1940 et 1960 du Balenciaga, Jacques Fath et Cardin. Sa tenue préférée était une robe drapée, et le modèle portait le joli nom de  «Un monde fou de Balenciaga». Ces dames ont eu une grande influence sur la vocation de notre créateur !

A cette période, son arrière-grand-père, le major Geenerits, grand résistant de la deuxième guerre mondiale, fait carrière à l’armée auprès de son ami de campagne le Roi Léopold III. Il y avait déjà un lien avec la famille Royale à cette époque.

1981

Bernard Depoorter nait le 23 novembre 1981 à Wavre, 100 ans après la création et la cessation de l’imprimerie-papeterie Charlier-Niset de famille dont les bâtiments sentent encore aujourd’hui l’encre d’imprimerie. Bernard est le cadet entre son aînée Daphné et sa petite sœur Hélène. Ils reçurent une éducation très stricte.

La maison de famille, une sorte de Samaritaine au cœur de Wavre, contenait de la décoration en tout genre, de la vaisselle et des fleurs de soie provenant de Paris.

Les origines de Bernard sont belges depuis le Moyen-âge, par sa maman dans la Province du Brabant Wallon et d’Anvers, et de son père dans les villes flamandes de Gand, Courtrai et Bruges. Le nom Depoorter veut dire «le Bourgeois et Gardien des portes de la ville ».

1987- 2000

Bernard Depoorter forme son regard artistique grâce à ses 4 grands-parents, Désiré et Marie, Jean et Jacqueline, qui l’invitent à poser son regard auprès de nombreuses disciplines artistiques : poésie, couture, décoration, littérature, histoire, cinéma, musique, architecture, jardin, botanique, peinture… Ils auront tous les quatre une influence capitale dans son goût pour le raffinement et son sens du détail.

Il trouve sa vocation à l’âge de 7 ans en découvrant dans le grenier avec ses sœurs des malles oubliées contenant des vêtements de ses ancêtres et des fleurs qui le fascineront par leur réalisme. Bernard commence en 2004 une collection de vêtements et accessoires vintages sur base de ses malles et il cumule depuis 20 ans quantité de pièces pour son projet de musée.

Entouré des tailleuses de sa grand-mère maternelle Jacqueline, il apprend la couture à l’âge de sept ans. Il coupe et monte à la machine ses premiers vêtements et Jacqueline lui apprend les arts de la table et de la décoration. Il se souvient de sa fleur préférée, le lilas. A  cette période, son regard accompagne celui de sa grand-mère paternelle, Marie, qui cultive ses fleurs dans son jardin. Il découvre les couleurs et les formes entre les roses, clématites, hortensias, pivoines et sa fleur préférée, les cœurs de Marie. Bernard a aussi été éduqué par son grand-père architecte, Désiré (également deuxième prénom de Bernard), et le dernier dans sa famille à porter le nom Depoorter, qui il lui fait souligner les proportions des façades bruxelloises de Victor Horta et l’architecture Gothique, souvenir de sa fleur préférée, les monnaies du Papes. Son grand-père maternel, Jean, était amoureux des roses trémières, des romans d’Alexandre Dumas, de la poésie et des sorties tous les mercredis dans les musées Bruxellois pour analyser des tableaux des primitifs flamants aux gares de Paul Devaux.

1988- 1995

1988-
1995

Il se forme à l’académie des beaux-arts et apprend le fusain, le pastel et le dessin. Il cultive déjà des fleurs dans le jardin de ses grands-parents et suit des cours de couture.

Il se forme 5 ans chez une chapelière à Binche, Madame Roberte Danneau, qui apprend à tirer un feutre , teindre les plumes, travailler la pailles, poser le cisale… Il obtient son premier article dans la presse à l’âge de 15 ans pour une collection de chapeaux dont le mannequin et la muse est sa petite sœur Hélène.

2001

Bernard termine ses études secondaires à l’Institut de la Providence de Wavre.

Après 3 ans de gestion, à l’âge de 18 ans, il présente en travail de fin d’étude une collection de couture de 14 looks sur un thème religieux et mystique.

Les codes maison sont déjà présents : des fleurs, le noir, la couleur vermeille, les ex-voto, etc. Grâce à ce travail en 2001, il obtient une grande distinction et son premier stage à Paris dans la Haute Couture.

2001-2004

Durant 4 ans, Bernard se forme à Paris auprès des grandes maisons de Haute Couture dont Dominique Sirop, Stéphane Rolland, Christian Dior, Jean-Louis Scherrer, Ted Lapidus et Franck Sorbier. Il habite au 7 (son chiffre fétiche), rue Champs Fleuris, au pied de la tour Eiffel (ça ne s’invente pas !).

Il approche les artisans, découvre les métiers d’arts, se constitue un carnet d’adresses et participe à la création de broderies à l’atelier Safran Cortambert pour la Haute Couture de Dior et Galliano. Il apprend le point de Lunéville et dessine des broderies.

2003

Le destin frappe sur un trottoir parisien. Un papier volant attire l’attention de Bernard : dessus, il est inscrit l’adresse de sa première marraine, la Princesse Anne de Bourbon-Siciles.

Il lui dépose un message qui lui propose de se rencontrer avec un croquis dans sa boite aux lettres. Elle accepte de le recevoir, et par la suite, devient à 23 ans sa première marraine. Elle porte sa première robe couture pour un bal à Rome. Elle restera sa fidèle marraine attitrée jusqu’à ce jour.

2003

Création de la Maison Bernard Depoorter dans l’ancienne maison de famille au cœur de Wavre, ancien hôtel particulier de 1777 dit « La Maison du Cygne », avec le soutien d’Anne, sa maman, et Daphné, sa sœur. A ce moment, les bâtiments sont à l’abandon.

2004

Présentation de la première collection (Tolède) à Paris sous le parrainage de SARL Princesse Anne de Bourbon-Siciles : des fleurs géantes à effet de pétales sont déjà présentes à cette époque.

Bernard comptabilise des milliers de nuits blanches et d’acharnement à travailler comme seul en sacrifiant vie privée et vacances au profit de sa passion : « On rentre en couture comme on rentre en religion. ».

2005

Première tenue pour Madame Rika Zaraï à Paris.

2007

Présentation de collections dans le théâtre du château de la Princesse Elisabeth de Caraman Chimay. Bernard est le premier à avoir l’idée de lancer le concept de défilé dans les châteaux en Belgique.

De très nombreuses présentations ont été réalisées entre 2007 et 2016 dans les châteaux comme Westerloo chez les Prince de Merode, la Hulpe, Deulin, Helecine…

2008

Bernard définit les codes maison, signes distinctifs de sa marque, et joue au fil des collections en affirmant son ADN : le chiffre 7, la rose anglaise, la fougère, le paon, la chute de boutons, le violet, le noir, le vermeille et le bleu de Prusse, l’ex-voto, le dandysme, les ennoblissements textiles à application de cuir, les cabinets de curiosité, les boucles d’oreilles en plumes, les épaule gondole, la passementerie, le tissu caviar, le miroir sorcière…

2009

Présentation à Bruxelles sous le patronage de SAR le Prince Laurent de Belgique, la collection Couture « Reine Sibylle de Jérusalem », une collection forte avec des armures féodales de perles et des influences orientales et gothiques qui marquent le public Bruxellois.

2010

Bernard Depoorter est le premier et seul créateur à ce jour à organiser un défilé dans les salles classées de l’ hôtel de Ville de Bruxelles sous le parrainage de Monsieur Charles Michel, Premier Ministre, pour la présentation de la collection couture d’inspiration russe « Un soir à Saint-Pétersbourg ».

2010

Première création de couture pour SARL la Princesse Claire de Belgique à l’occasion de la fête nationale du 21 juillet : une robe newlook en hommage à Dior avec une guirlande de fleurs peintes à la main. Durant cette période, Bernard commence à s’intéresser au métier de parurier floral.

Il découvre l’atelier comptant une collection de 8000 outils à cette époque grâce à l’achat d’un emporte-pièce en vente sur un site, ce qui le mena en Charente à Neuvicq-le-Château, au pied d’un château du Moyen-Age dont les granges regorgeaient de ce patrimoine parisien endormi. Bernard commence alors à nourrir l’espoir d’obtenir ce patrimoine un jour.

2011

Première Création pour la Princesse Alexandre de Belgique.

Bernard reçoit le prix de l’orchidée de la province du brabant Wallon qui met à l’ honneur des citoyens qui se sont démarqués.

2012

Présentation de la Collection Couture Amazone chez le Comte et la Comtesse d’Aspremont au Château du Ry. La collection se distingue par son innovation avec des robes à transformation « Move your dress ».

A partir de cette date, toutes les smokings et vêtements sont doublés de soie violette.

2012

Première création pour Madame Lara Fabian pour le Global Gift Gala de Madame Eva Longoria.

2013

Première rétrospective à Louvain-La-Neuve pour l’anniversaire des 10 ans de la Maison Depoorter.

2013-2014

Création des tenues de scène de Madame Lara Fabian pour sa tournée mondial « Le Secret ».

2015

Création d’une première tenue couture pour Sa Majesté La Reine Mathilde de Belgique à l’occasion de sa visite d’état en Chine, une robe newlook rouge.

De nombreuses autres robes ont été portées par la Reine pour des voyages d’Etat comme le Japon ou l’Inde.

2016

Création d’une première robe pour Madame Line Renaud à l’occasion de la soirée du dîner de la mode au Grand Palais à Paris.

2017

Présentation de la collection couture «Hitchcock s’invite à Paris» dans la Résidence de l’Ambassadeur de Belgique, l’Hôtel de la Marck, au cœur de Paris, sous le parrainage de Madame Line Renaud et en présence de Madame Maryvonne Pinault et des personnalités parisiennes.

2018

Bernard est choisi par Madame Amélie Derbaudrenghien, épouse de Charles Michel, président du Conseil européen, comme un des 3 représentants de la mode belge auprès des First Ladies pour la visite des chefs d’Etat au sommet de l’Otan en présence de Madame Mélania Trump et de Madame Brigitte Macron.

2019

Défilé-présentation à Paris dans la Résidence de l’Ambassadeur de Belgique d’une collection Couture et Prêt-à-porter en hommage à Pierre Soulages et Amedeo Modigliani.

Bernard prend un tournant vers la modernité.

2019

Première tenue pour la chanteuse Typh Barrow.

Bernard devient parrain de l’association NOC de l’institut Curie à Paris qui se mobilise pour offrir des ateliers créatifs à l’hôpital pour les enfants en oncologie.

2020

A cause de la pandémie, la couture est à l’arrêt : ce n’est plus un temps pour créer des robes. A l’aide de sa compagne et de ses amis, Bernard mobilise son atelier pour produire des milliers de masques offerts aux services médicaux en récupérant les tissus de ses collections. `

Il redécouvre les lectures de Rousseau et surtout le silence des promenades en forêt, la lumière, les couleurs, l’odeur des feuillages et de la mousse : il ressent le besoin d’un retour à la nature.

2021

Voulant revaloriser l’intelligence de la main, la nature et l’artisanat, Bernard se renseigne et apprend que l’atelier de Charenton est à l’arrêt depuis 2019. Il rebondit directement grâce au soutien de Maryse Genet qui le pousse à préparer l’après-crise. Secrètement, il négocie le rachat de la collection d’outils historiques de parure florale.

Il obtient en plus, avec le soutien public d’un crowdfunding, une bourse d’aide par la région wallonne pour le plan de relance post-covid et il est le premier lauréat de ce concours !

Le 23 novembre de la même année,  jour de ses 40 ans, il reçoit l’accord du rachat de la manufacture. Avec un déménagement de France vers le cœur de la Belgique, il acquiert en janvier 2021 les 16 tonnes de matériaux anciens et non-reproductibles en provenance de onze ateliers historiques parisiens de parurerie florale.

Après Chanel, le couturier-artisan devient le second détenteur de la plus importante collection d’outils rarissimes spécialisés dans la confection de fleurs et de feuilles artificielles.

2021

Comme les couturiers de l’époque ayant tous leur fleur fétiche (Chanel le camélia, Dior le muguet, Balmain la violette, Yves Saint Laurent le lys blanc, Lanvin la marguerite), Bernard choisi comme fleur emblématique le gardénia. La fleur des dandys se retrouve déjà en cuir brodé sur les robes de la collection Couture 2017, accompagnée toujours de la fougère, souvenir de l’enfance de Bernard.

Pile 140 ans après la création de l’ imprimerie-papeterie de ses arrières-arrières-grands-parents, il relance un artisanat d’impression textile grâce au métier de parurerie dans les mêmes bâtiments.

2022

La Maison Depoorter devient une manufacture de création la parure florale. Bernard suit la même philosophie wagnérienne sur les traces d’artistes qu’il affectionne, comme Isabelle de Borchgrave ou Mariano Fortuny. 

Il redéfinit sa maison en hybridant le métier de parurier dans les différentes disciplines des arts déco et contemporains. Il réaménage ses ateliers et le jardin de la manufacture en laboratoires baptisés en 3 jardins : le jardin des sens, le jardin d’acier et le jardin de soie. Six mois seront nécessaires pour trier, ranger et classer les 8000 outils de sa collection. Il s’entoure de botanistes, d’archivistes et historiens de l’art pour réapprendre ce métier presque disparu. Il travaille six mois de plus comme autodidacte avec le soutien de sa collaboratrice Maryse Genet pour acquérir les gestes de base d’apprentissage du métier.

2023

Première parure de fleurs portée par SAR la Princesse Astrid de Belgique pour sa mission économique en Australie.

La Maison de Couture et d’Art Bernard Depoorter a déjà 20 printemps !

2023

Création de deux bestsellers du prêt-à-porter : le caftan Portego, inspiré des palais vénitiens, et la robe-sarouel Casati, drapée en velours de soie et ponctuée de 10 perles de Murano en hommage à la marquise Luisa Casati. Ce sont deux vêtements d’intérieur, Bernard ayant imaginé un lifestyle autour de la nature, des jardins d’hiver et botanique, des orangeries, des serres, des palais vénitiens et des hôtels particuliers parisiens. Il continue le perfectionnement du métier de parurier floral.

Ouverture du concept de visite privée muséale de la Manufacture Depoorter.

2023

Il est choisi comme Ambassadeur de la forêt de Soignes et de l’ensemble des forêts du Brabant Wallon par les deux associations des amis de la forêt de Soignes. `

A l’instar de l’orange d’Hermès, Bernard choisit la couleur « bleu de Prusse » comme code maison, première couleur artificielle, obtenue au début du 18ème siècle. Ce bleu devient la couleur de la Manufacture et se retrouve sur le packaging de la Maison.

2024

Lancement de ventes privées sous le concept du Jardin d’ Hiver.

Lancement d’une deuxième phase de campagne de crowdfunding pour l’acquisition et la restauration de pièces muséales de fleurs artificielles du 18ème siècle aux années 1950.

Bernard crée le premier musée de la fleur artificielle de mode, avec comme projet d’avenir la constitution de la « Fondation de la Manufacture Bernard Depoorter ».

2024

Le créateur développe les différentes lignes art déco entre parures, couture, prêt-à-porter et objets de décoration d’intérieur avec 3 lignes : côté Cour (la couture), côté Jardin (le prêt-à-porter) et côté Serre (la haute couture).

Il se lance dans l’art contemporain avec en préparation des projets artistiques, des peintures immersives, des sculptures et des performances vidéos. Il relance les créations de Haute Couture avec les techniques artisanales du patrimoine historique.

Il se forme aux techniques de 1850 en photographie au collodion humide sur ferrotypie en utilisant l’appareil photo de son ancêtre pour un premier projet d’œuvres photographiques qui lui prend un an de réalisation, avec le soutien de la photographe Florence d’Elle, spécialisée dans la technique depuis 10 ans. D’autres œuvres sur des thèmes écologiques, relationnels et sociologiques sont en préparation pour 2025.

2025

Ouverture de la boutique en ligne et développement commercial de la Manufacture en Belgique, à Paris et à Venise avec l’ouverture des premiers points de vente multimarques.

2025

La Liégeoise Diane Lhoest, dernière parurière florale de Belgique, confie son atelier, sa collection de 700 outils du XIXᵉ siècle, ses précieux stocks et son savoir-faire. La manufacture, à ce jour, rassemble dans son jardin d’acier 12 maisons, près de 17 tonnes de matériel et plus de 9 200 outils, offrant d’infinies possibilités artistiques.

2026

La Manufacture enrichit son patrimoine avec l’acquisition d’un ensemble exceptionnel de 1 000 outils, représentant une tonne, en provenance de Tunisie.

Cet ensemble, d’origine parisienne, est issu de la maison Haslique & Compagnie, dont l’activité avait été délocalisée dans les années 1970.

Avec cette nouvelle acquisition, Bernard Depoorter confirme son engagement constant en faveur de la préservation et de la transmission de ce savoir-faire artisanal.

2027

Le patrimoine de la Manufacture Bernard Depoorter fêtera ses 300 ans!